Après avoir beaucoup parlé de Madame Théa Bugnet-van der Voort, associée à sa fille Madeleine Curtat-Bugnet, qui a eu a cœur de transmettre par écrit l’enseignement de sa mère après le décès prématuré de celle-ci, je souhaite ici saluer leur travail que j’espère avoir réussi à vous faire apprécier, et pourquoi pas, vous avoir donner envie de pratiquer sa méthode.

Marie-Brigitte LEMAIRE, qui  a pu profiter de leurs enseignements juste après la mort de Madame Bugnet, en 1951, au centre ‘Bon Départ’ à Bréda, en Hollande, en a été très influencée, ce qui est très bénéfique pour nous aujourd’hui .

Ces deux personnes sont à peu près tombées dans l’oubli, rares sont les endroits où l’on pratique encore leur méthode.

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On peut trouver des références sur Madame Théa Bugnet dans les ouvrages suivants:

« L’inadaptation scolaire et sociale et ses remèdes » Cahiers de pédagogie moderne – Collection Bourrelier- Librairie Armand Colin 1967  pages 102 à 104 : la rééducation par le geste, Méthode du »Bon Départ » de Théa Bugnet.

Les troubles d’apprentissage » Guide de l’éducateur – de Frances Schoning – Presses de l’Université du Québec -1988-  le Bon Départ est dans la bibliographie page 77 du chapitre sur l’intégration sensorimotrice. Cet ouvrage est une mine d’activités et de références, très documenté.

Pour ceux à qui l’ancienneté de ces ouvrages fait peur, je rappelle que le matériel Montessori a été conçu au 19è siècle et n’a pas pris une ride!

« Prévention et traitement des troubles scolaires de l’apprentissage », avec OUROS, méthode neuro-psychomotrice, de Arlette Mucchielli-Bourcier, édition de l’Harmatan -2001- la méthode Ouros étant le nom ‘modernisé’ du Bon Départ. Tout le chapitre 1 raconte l’historique, tout le livre la méthode.

et aussi quelques ouvrages en néerlandais….

Enfin, pour le côté « petite histoire » dans la grande, j’ai découvert que la fille de Théa Bugnet, Madeleine CURTAT-BUGNET, qui a diffusé la méthode de sa mère, est décédée en 2002 et repose au cimetière de ma petite ville de province aux pieds des Pyrénées. Je lui ai bien sûr rendu une petite visite, lui assurant qu’elle n’avait pas travaillé en vain et que le Bon Départ vit toujours!